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C’est normal puisque c’est la Marseillaise qui l’écrit (édition du vendredi 23 octobre) (ouaf). On nous annonce que devant le virus, la ville de Marseille et le Département des Bouches du Rhône viennent au secours de l’Opéra. Bonne nouvelle. L’article rappelle à la fois, dixit son directeur Maurice Xiberras, que le public marseillais est davantage populaire que celui d’autres scènes lyriques françaises ou autres et que le Printemps marseillais a demandé qu’il accède au rang de scène nationale. Le directeur souligne également que du côté de l’Etat et de la Région Sud, l’argent se fait désirer. Il est donc beaucoup attendu de Madame la ministre de la Culture, Rosine Bachelot. La ville offre plus de 25 millions d’euros pour le sauvetage a annoncé Jean-Marc Coppola, adjoint à la culture et le département ajoute un peu plus d’un million.
Quant aux actions lyriques hors les murs, elles ont été nombreuses, principalement en direction des personnes en état de détresse, Ehpad, prisons, etc. et se poursuivent. Cela signe l’attitude humaniste de celles et ceux qui mènent la barquette marseillaise, action dont nous avons mainte fois parlé.
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Pour assurer les prochaines représentations, comme cela est devenu nécessaire, celles de l’opéra-bouffe en deux actes de Giacomo Rossini, l’Italienne à Alger créée à Venise, au Teatro San Benedetto, en 1813, seront avancées à 19 heures. Ainsi les artistes qui tiennent actuellement la tête au dessus de l’eau pourront-ils retrouver un public qui commence lui aussi à se trouver en sérieux état de manque.
Tout cela a été présenté lors d’une conférence de presse où l’on avait omis de nous inviter. Nous n’avançons pourtant pas masqués ! Allez, c’est pardonné, les temps sont durs pour tout le monde.
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